Les incontournables demeures de la rue Sherbrooke à Montréal

39,95 $
  • Ouvrage de 268 pages
  • Format : 8,125 x 9,875 pouces
  • Environ 130 dessins noir et blanc
  • Couverture couleur, reliure souple
  • ISBN 978-2-89634-587-8

Montréal. La rue Sherbrooke, une des plus longues de la ville. Bien que cette artère ait considérablement changé depuis un siècle et demi, nous avons toujours le plaisir d’y découvrir quelques belles maisons. Les photographies anciennes donnent une idée de la splendeur que cette rue prestigieuse avait au début du XXe siècle, alors qu’on y trouvait les plus magnifiques demeures de la haute bourgeoisie montréalaise.

C’est d’abord l’élite anglophone qui y fait construire les premières villas à l’ouest du boulevard Saint-Laurent, afin d’échapper au vacarme incessant de la ville. À la fin du XIXe siècle, la bourgeoisie francophone, souhaitant signifier sa réussite, se regroupe entre les rues Saint-Timothée et Saint-Dominique. Au tournant du XXe siècle, la rue Sherbrooke est l’une des plus magnifiques de Montréal, où l’élite a pignon sur rue. Avec le déplacement du centre-ville vers le nord, elle perd de son charme victorien. Si la majorité de ces belles demeures sont disparues, quelque cinquante résidences ont été préservées et reconverties en commerces ou en petits hôtels. Ce livre vous propose une promenade sur la rue Sherbrooke au temps des incontournables demeures grâce aux magnifiques illustrations de l'auteur. Le premier chapitre fait parcourir cette rue d’ouest en est, en présentant les anciennes résidences, mais aussi leur concepteur et, surtout, ceux pour qui elles ont été bâties ; le deuxième chapitre fait découvrir quelques demeures qui sont malheureusement disparues et le dernier montre les différents courants architecturaux qui prévalaient sur cette rue.

  • de la Cathédrale, Pierre

    Après avoir obtenu un diplôme en théologie à l’Université du Québec à Chicoutimi, PIERRE DE LA CATHÉDRALE s’inscrit en Arts et Lettres à l’Université York de Toronto. C’est dans la Ville Reine, au contact des multiples courants architecturaux qui façonnent son paysage urbain, qu’il découvre peu à peu sa véritable vocation. Durant ces trois années, il développe un intérêt marqué pour le style néo-roman et, surtout, pour le Queen Anne, particulièrement présent dans la ville et dont il apprend à reconnaître les caractéristiques avec précision. À son arrivée à Montréal, il constate rapidement une ambiance architecturale tout à fait différente. Les résidences de la fin de l’époque victorienne, avec leur décor abondant, attirent immédiatement son attention. Pendant plusieurs décennies, il s’attache à retracer l’histoire de ces demeures qui ponctuent les vieux quartiers montréalais. Grâce à des recherches assidues dans diverses archives et à l’examen minutieux de leurs fonds, il parvient à reconstituer l’identité et l’origine de nombreuses maisons. Le dessin devient alors pour lui le moyen le plus efficace pour expliquer la manière dont ces bâtiments ont été conçus et rendre intelligible leur composition architecturale.

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