Les Éditions GID

Skip to Main Content »

 
Panier d'achats (0 article)
Mon panier

Votre panier est vide.

Détail du commentaire

La diaspora québécoise

La diaspora québécoise

Commentaire (posté le 16 novembre 2016) :
«Hillary Clinton et Matt Bissonnette figurent parmi plus de 80 personnalités, surtout américaines, dont des ancêtres vécurent dans la vallée du Saint-Laurent ou parfois en Acadie, que le sociologue et journaliste Jacques Noël présente, avec autant de savoir généalogique que de verve, dans son essai “La diaspora québécoise”. Il s’agirait d’un exercice futile consacré à des gens dont beaucoup connaissent à peine le Québec et ne parlent nullement français si la dimension mythique du phénomène ne ressortait pas.
À l’exemple de l’anthropologue Serge Bouchard qui a tant valorisé notre diaspora, Noël donne à son livre un sens capital : “Voir autrement notre place en Amérique”. Il revient sur Jack Kerouac, dont les racines québécoises étaient déjà bien connues et qui, en tant qu’écrivain novateur, en exprima le plus intensément la résonance affective. En outre, il nous révèle des cousins insoupçonnés qui contribuent à façonner la légende très actuelle et très populaire du continent, sinon du monde.
L’ascendance québécoise ne connaît d’ailleurs pas de frontières raciales. En plus d’ancêtres noirs louisianais, Beyoncé, la star mondiale de la chanson, descend de Pierre-François Olivier, marié à Trois-Rivières à Joséphine Duplessis en 1749. Elle affiche fièrement l’accent aigu de son nom, à la différence de Céline Dion qui, aux États-Unis, cache le sien.
De toutes les personnalités choisies par Noël, la romancière Annie Proulx, née au Connecticut en 1935, est celle qui a le mieux saisi l’étrange abîme de la marginalité québécoise en Amérique. Elle écrit : “La séparation de la tribu originelle crée une solitude profonde qui croît avec les années.”»
Inscrivez-vous à notre infolettre

Soyez assuré d'être informé de nos nouveautés et promotions.